L’affaire Pape Abdoulaye Touré connaît de nouveaux développements. À l’issue des premières investigations, quatre personnes ont été placées en garde à vue : deux vigiles qui étaient employés au domicile de l’ancien ministre Pape Malick Ndour au moment des faits, ainsi que deux agents du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD), dont un responsable de la sécurité.
Selon les éléments rapportés, les mis en cause, qui pourraient être déférés au parquet de Dakar, contestent catégoriquement les faits qui leur sont reprochés et ont rejeté les allégations formulées par Pape Abdoulaye Touré lors de leurs auditions.
Par ailleurs, les éléments recueillis lors de la reconstitution des faits situeraient l’interpellation de l’activiste dans le quartier où résident notamment les ministres Pape Malick Ndour et Mansour Faye, ainsi que la mère de ce dernier.
Malgré ces premières mesures, plusieurs interrogations demeurent. La plainte déposée contre l’ancien ministre Antoine Diome et le Général Moussa Fall souligne notamment la persistance de zones d’ombre autour des circonstances exactes des faits.



