Depuis le 6 janvier 2025, 3 800 demandes d’immatriculation de motos ont été enregistrées, marquant une forte activité dans le secteur du transport. Parmi ces requêtes, 2 354 ont été validées, tandis que 1 500 ont été rejetées, soit près de 40 % des demandes, principalement à cause de problèmes liés au Certificat de Mise en Circulation (CMC), un document indispensable pour l’immatriculation.
Ziguinchor et Kaolack, leaders des immatriculations
La région de Ziguinchor se distingue avec 454 motos immatriculées, occupant la première place, suivie de près par Kaolack, qui enregistre 412 immatriculations. Ces chiffres témoignent d’un intérêt croissant pour les deux-roues dans ces régions, où les motos jouent un rôle central dans la mobilité locale.
Les défis de l’immatriculation
Le processus d’immatriculation reste un enjeu crucial pour la sécurisation et la régularisation des usagers. Les autorités insistent sur la nécessité de fournir une documentation complète et conforme pour éviter les rejets.
Des manifestations de conducteurs ont récemment secoué plusieurs régions, pointant du doigt les coûts élevés liés à l’immatriculation des motos. Ces tensions ont cependant été apaisées grâce à des assouplissements et des facilités accordées par l’État, incitant les propriétaires à régulariser leur situation et à obtenir leurs documents officiels.
Ces efforts visent à encourager une mobilité plus organisée et sécurisée, tout en renforçant la conformité des usagers face aux exigences administratives.



