À l’approche des Jeux Olympiques de Paris 2024, les questions sur les primes accordées aux athlètes se posent, détaillant les montants que les différents pays offrent à leurs médaillés. Conformément à la tradition instaurée par Pierre de Coubertin, le CIO ne verse aucune prime aux médaillés, en accord avec l’esprit olympique.
En revanche, World Athletics (ex-IAAF) a récemment décidé d’octroyer une prime de 46 000 euros (environ 30 millions de francs CFA) aux médaillés d’or en athlétisme dès cette année, tandis que les médaillés d’argent et de bronze devront attendre les Jeux de Los Angeles en 2028 pour bénéficier d’une récompense similaire.
Les fédérations nationales jouent également un rôle crucial dans la rémunération des médaillés. Alors que des pays comme la Norvège et la Nouvelle-Zélande ne versent aucune prime, Singapour et Taïwan se distinguent en offrant des primes généreuses allant jusqu’à 650 000 euros. La France prévoit quant à elle 80 000 euros pour l’or, 40 000 euros pour l’argent et 20 000 euros pour le bronze, tandis que la Belgique a annoncé des primes de 50 000 euros, 30 000 euros et 20 000 euros respectivement pour les médaillés individuels.
Aux États-Unis, largement favoris au tableau des médailles, les primes prévues sont similaires à celles des Jeux de Tokyo 2020 : 37 500 dollars pour l’or, 22 500 dollars pour l’argent et 15 000 dollars pour le bronze.
En Afrique, le Comité national olympique marocain se distingue par sa générosité avec des primes substantielles : 200 000 dollars pour une médaille d’or (environ 120 millions de francs CFA), bien au-dessus de la moyenne continentale qui est de 95 000 dollars. Les médaillés marocains d’argent toucheront 125 000 dollars et ceux de bronze recevront 75 000 dollars.
La Malaisie et la Serbie figurent parmi les rares autres pays offrant des primes comparables à celles du Maroc pour leurs médaillés.



