Dans un texte intitulé « Le Sénégal que nous aimons », le ministre, directeur de cabinet du président de la République, Mary Teuw Niane, livre une réflexion sur les valeurs qui, selon lui, fondent l’identité sénégalaise.
Dans cette tribune, il décrit un Sénégal construit autour du travail, de la fraternité, de la tolérance, de l’hospitalité et du respect des institutions. Pour lui, le pays ne se limite pas à un territoire ou à une succession de régimes politiques, mais représente « une civilisation, une manière d’être au monde et une éthique de la relation humaine ».
Mary Teuw Niane met particulièrement en avant la place du travail dans la société sénégalaise, qu’il présente comme une valeur de dignité et d’accomplissement personnel. Il insiste également sur le rôle de la foi dans le rapprochement des communautés, rappelant la coexistence historique entre musulmans, chrétiens et adeptes des croyances traditionnelles.
Dans son texte, il évoque aussi la diversité culturelle du Sénégal, qu’il considère comme une richesse plutôt qu’une source de division. Les langues, les traditions, la cuisine, les vêtements et les pratiques sociales sont présentés comme des éléments qui participent à la construction d’une identité commune.
Le directeur de cabinet du chef de l’État revient également sur la teranga sénégalaise, qu’il décrit comme une philosophie de vie fondée sur le partage et l’accueil de l’autre. Il souligne par ailleurs l’importance du savoir et de l’éducation, estimant que la connaissance constitue un outil essentiel de liberté et de protection contre la manipulation.
Abordant la question des institutions, Mary Teuw Niane affirme que la République sénégalaise s’est construite autour de l’État de droit, de la justice et des institutions qui doivent, selon lui, être préservées. Il estime que leur respect n’empêche pas la critique, mais constitue une garantie pour la démocratie.
Dans son plaidoyer, il rejette les discours de haine, de division et d’intolérance, appelant à préserver l’unité nationale face aux tensions sociales et aux tentatives de fragmentation.
À travers ce texte, Mary Teuw Niane défend l’image d’un Sénégal fidèle à son histoire, ouvert sur le monde et tourné vers un avenir construit par l’ensemble de ses citoyens.



