Le Premier vice-président iranien, Mohammad Reza Aref, a averti samedi qu’une attaque contre Hassan Nasrallah, chef du mouvement islamiste libanais Hezbollah, pourrait avoir des conséquences désastreuses pour Israël. Il a réagi à la possibilité d’une frappe israélienne ciblant la banlieue sud de Beyrouth, où se trouve le leader du Hezbollah.
« Nous mettons en garde les dirigeants du régime sioniste que le sang versé injustement, en particulier celui de Sayyed Hassan Nasrallah, entraînera leur destruction », a affirmé Aref, selon l’agence de presse iranienne Isna. Il a souligné que l’assassinat de la figure emblématique du Hezbollah ne resterait pas sans réponse et risquerait de déclencher une escalade dramatique dans la région.
Cette déclaration s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, où le Hezbollah et Israël se trouvent fréquemment en confrontation, particulièrement à travers la Syrie et le Liban. L’Iran, allié clé du Hezbollah, a réaffirmé à plusieurs reprises son soutien au groupe libanais, qui joue un rôle central dans l’axe de résistance anti-israélien.
Ce message d’avertissement s’ajoute à une série de déclarations fermes de la part des responsables iraniens, illustrant les risques d’une éventuelle déstabilisation régionale en cas d’action militaire contre Nasrallah.



