Une opération menée par le commissariat de Kébémer a conduit à l’interpellation de neuf personnes, dont sept ressortissantes nigérianes, dans le cadre d’une enquête sur un réseau présumé de prostitution. Selon Libération, les mis en cause ont été déférés pour proxénétisme, racolage, incitation à la débauche et séjour irrégulier.
L’enquête a été déclenchée à la suite de dénonciations anonymes provenant des quartiers Diamaguène et Cité Niakh. Les signalements faisaient état de femmes étrangères qui se livreraient à la prostitution dans le bar « Chez Touti » ainsi que dans une maison située à la Cité Niakh.
Après des investigations, les policiers ont lancé une opération qui a permis l’arrestation de sept Nigérianes âgées de 20 à 31 ans, ainsi que de deux Sénégalais, un homme de 32 ans et une femme de 33 ans.
Selon Libération, trois des ressortissantes nigérianes ont été interpellées dans un espace présenté comme une maison close aménagée au sein du bar « Chez Touti ». L’établissement serait géré par l’homme arrêté, tandis que la femme sénégalaise y occupait le poste de caissière.
Les investigations ont ensuite conduit les enquêteurs vers un second local situé à la Cité Niakh, également présenté comme un lieu de prostitution. Les autres personnes mises en cause y ont été retrouvées, renforçant les soupçons des enquêteurs sur l’existence d’une organisation opérant sur plusieurs sites.
À l’issue des premières investigations, les neuf suspects ont été déférés au parquet. Ils font l’objet de poursuites pour proxénétisme, racolage, incitation à la débauche et séjour irrégulier, selon les informations rapportées par Libération.



