Le dimanche, la Défense civile de Gaza a rapporté que 21 personnes avaient trouvé la mort suite à une frappe aérienne israélienne sur une mosquée, utilisée comme refuge pour des civils déplacés, à Deir al-Balah, située dans le centre de la bande de Gaza. L’armée israélienne a, de son côté, affirmé avoir visé des combattants du Hamas, mouvement palestinien actif dans la région.
Selon Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile de Gaza, « le nombre de morts s’élève à 21, avec un grand nombre de blessés à la suite du bombardement par l’armée israélienne d’une mosquée abritant des déplacés, à proximité de l’hôpital des martyrs d’Al-Aqsa à Deir al-Balah. »
L’armée israélienne a précisé, dans un communiqué, avoir « mené une frappe ciblée contre des terroristes du Hamas qui opéraient dans un centre de commandement et de contrôle situé dans une structure autrefois utilisée comme la mosquée Shuhada al-Aqsa, dans la région de Deir al-Balah. »
Cette attaque s’inscrit dans le cadre de l’offensive israélienne déclenchée après l’attaque du Hamas sur le territoire israélien, le 7 octobre 2023, qui a causé la mort de 1 205 personnes, selon un bilan de l’AFP fondé sur les chiffres officiels israéliens, incluant des otages tués en captivité à Gaza.
La riposte israélienne à cette attaque a entraîné des pertes humaines massives dans la bande de Gaza. D’après les chiffres du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas, publiés samedi, au moins 41 825 Palestiniens ont été tués, en majorité des civils, bien que ce décompte ne tienne pas encore compte de la frappe sur la mosquée de Deir al-Balah. Ces statistiques ont été jugées fiables par l’ONU.



