Le collectif Ñoo Lank devra encore patienter. Saisi en référé pour obtenir la fixation de la date des élections départementales et municipales, le juge des référés de la Cour suprême a déclaré la requête irrecevable.
À sa sortie d’audience ce jeudi, le secrétaire général de Ñoo Lank, Seydina Mohamed Malal Diallo, a confirmé la décision, indiquant que le collectif en prenait acte. Les membres du mouvement estiment toutefois que le président de la République a violé les dispositions légales relatives à l’organisation de ces élections.
« Malheureusement, pour des questions de procédure, la Cour suprême n’a pas jugé nécessaire de s’immiscer dans le pouvoir réglementaire en raison de la séparation des pouvoirs », a regretté Seydina Mohamed Malal Diallo.
Si la bataille judiciaire s’arrête à cette étape, la question de la date des prochaines élections locales reste, elle, toujours en suspens.



