Une Mission d’information parlementaire de l’Assemblée nationale s’est penchée sur la commercialisation des produits SOFTCARE au Sénégal, à la suite d’inspections menées par l’Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique (ARP) entre 2024 et 2025.
Les investigations ont notamment fait ressortir plusieurs points préoccupants :
- 2 260 kg de matières premières périmées détruites ;
- des insuffisances dans la traçabilité des matières premières ;
- l’absence d’un pharmacien responsable durant certaines périodes ;
- des divergences au sein de l’ARP concernant le retrait puis la remise sur le marché de certains produits ;
- des lacunes dans la coordination entre l’ARP, le ministère de la Santé et le ministère du Commerce.
Toutefois, la Mission parlementaire apporte une précision importante : les éléments recueillis ne permettent pas d’établir avec certitude que des matières premières périmées ont été utilisées dans la fabrication des produits SOFTCARE.
Le rapport met ainsi principalement en lumière des failles de contrôle, de traçabilité et de coordination institutionnelle, tout en laissant ouverte la question de la responsabilité dans la gestion de ce dossier.



