L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) a annoncé que depuis l’année dernière, au moins 14 500 enfants palestiniens ont perdu la vie dans le conflit entre Israël et Gaza. Selon un communiqué publié mardi, l’UNRWA déclare : « Un enfant est tué toutes les heures. Ce ne sont pas des chiffres. Ce sont des vies fauchées. »
L’agence rappelle que « tuer des enfants ne peut être justifié » et met en garde contre les conséquences dévastatrices et durables de la guerre sur les jeunes survivants, qui sont désormais contraints de fouiller les décombres de leurs villes pour tenter de survivre. L’UNRWA insiste sur le fait que « l’horloge tourne pour ces enfants. Ils perdent leur vie, leur avenir et, surtout, leur espoir. »
Malgré les appels urgents du Conseil de sécurité de l’ONU pour un cessez-le-feu immédiat, le conflit, qui dure depuis le 7 octobre dernier, a déjà fait plus de 45 300 morts, principalement des femmes et des enfants, et a fait plus de 107 700 blessés, selon les autorités sanitaires locales.
Récemment, la Cour pénale internationale (CPI) a délivré des mandats d’arrêt à l’encontre du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et de l’ex-ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza. Parallèlement, Israël fait face à des poursuites pour crime de génocide devant la Cour internationale de justice.
Ces informations proviennent de l’agence Anadolu, qui couvre les derniers développements de ce conflit tragique. Cette situation en Palestine trouve une résonance particulière au Sénégal, un pays historiquement engagé dans des missions de paix.


