Samuel Eto’o est monté au créneau après la publication d’un article de Radio France Internationale (RFI) évoquant de nouvelles accusations présumées de détournement de fonds publics à son encontre. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a profité de cette occasion pour critiquer ouvertement le média français et remettre en question sa crédibilité.
Dans sa réaction, l’ancien attaquant du FC Barcelone et de l’Inter Milan a appelé la station à examiner les pratiques de certains de ses collaborateurs et consultants.
« La crédibilité commence aussi par l’exemplarité ! », a notamment déclaré Samuel Eto’o, dans un message particulièrement virulent à l’égard de RFI.
De nouvelles accusations liées aux matchs amicaux
Dans sa publication, RFI rapporte que le dirigeant camerounais fait l’objet de nouvelles accusations présumées de détournement de fonds publics. L’affaire serait liée aux retombées financières de plusieurs matchs amicaux disputés par la sélection nationale du Cameroun.
Ces accusations interviennent dans un contexte déjà marqué par des controverses autour de la gestion financière de la Fecafoot. À ce stade, les faits évoqués doivent être distingués de toute éventuelle décision judiciaire établissant une responsabilité.
Une nouvelle polémique autour de la Fecafoot
La sortie de Samuel Eto’o relance également le débat sur les relations entre le dirigeant sportif et les médias. En mettant directement en cause l’éthique de RFI, il déplace une partie de la controverse vers les pratiques professionnelles du média.
Cette nouvelle passe d’armes intervient alors que la gouvernance de la Fecafoot demeure au centre de discussions au Cameroun. Les développements de cette affaire pourraient alimenter davantage les débats entre les soutiens de l’ancien international et ses détracteurs.




