De nouveaux détails inquiétants ont émergé concernant les célèbres « freak off parties » organisées par P. Diddy dans les années 2000, mettant en lumière des pratiques de plus en plus sordides et sexistes. Une ancienne employée, ayant travaillé dans les coulisses de ces soirées obscènes, a livré des informations choquantes dans un témoignage au New York Post, détaillant les critères stricts d’admission et les conditions de ces événements privés, où luxe et débauche étaient de mise.
Les critères d’admission étaient d’une sévérité inouïe. Selon l’employée, seules les femmes jeunes, minces et jugées « sexy » étaient invitées. « Nous procédions à une pesée si nécessaire », raconte-t-elle, précisant que le poids des femmes ne devait pas dépasser 63,5 kg. En outre, des critères esthétiques précis étaient exigés : « Pas de cellulite, pas de piercings, pas de tatouages, et surtout, pas de cheveux courts. » Les femmes devaient également être « jeunes et peu farouches », avec des robes de soirée très courtes et des décolletés plongeants, accompagnées de talons aiguilles. Le code vestimentaire excluait toute tenue confortable, comme les pantalons et les jeans.
Les pratiques dans ces soirées semblent également avoir été problématiques, avec des allusions à des comportements très douteux. Une autre femme, ancienne danseuse lors de ces événements, a témoigné avoir été payée 250 dollars pour sa prestation, et jusqu’à 1 000 dollars supplémentaires si elle acceptait de rejoindre P. Diddy plus tard dans la soirée. « C’était louche, alors je n’y suis pas allée », confie-t-elle, précisant que plusieurs autres femmes avaient accepté, mais ne souhaitaient pas parler de ce qui s’était passé lors de ces nuits controversées.
Les accusations à l’encontre de P. Diddy ne se limitent pas à des comportements inappropriés durant ces soirées. Le rappeur est désormais confronté à plus de 130 plaintes, dont plusieurs de mineures, pour agressions sexuelles et viols présumés, se produisant entre 1995 et 2021, notamment dans son studio, à son domicile, et lors de ces fameuses soirées privées. Selon certains témoignages, des victimes auraient été droguées à leur insu avec des tranquillisants pour chevaux, et des scènes d’agression auraient été secrètement filmées pour faire taire les victimes.
Ces accusations ont entraîné des poursuites civiles et un procès pénal, prévu pour mai 2024. P. Diddy, de son côté, réfute toutes les allégations et plaide non coupable, mais il devra désormais répondre de ces accusations devant la justice. L’affaire a fait grand bruit, ajoutant une nouvelle dimension à la réputation du rappeur, déjà ternie par ces révélations sur son comportement en coulisses.
Le procès, qui pourrait avoir des conséquences importantes pour la carrière et la liberté de P. Diddy, sera scruté de près, tant par le monde du divertissement que par l’opinion publique, face à des accusations aussi graves.



