Les récents discours enflammés de Guy Marius Sagna au Parlement de la CEDEAO ont soudainement mis en lumière cette institution autrefois discrète. Cette semaine, les Ouest-Africains ne cessent de parler de ce député sénégalais qui a vivement animé l’Assemblée communautaire.
Nathalie Yamb s’est exprimée avec satisfaction à ce sujet : « C’est seulement la deuxième fois en 18 ans que l’on entend parler du Parlement de la CEDEAO. Et pour cela, il a fallu que Guy Marius Sagna, mon voisin et camarade, y siège pour faire ce que chaque député devrait faire : représenter le peuple », a-t-elle commenté dans un message sur X.
Elle souligne que le travail accompli par le député sénégalais lors de cette première session du Parlement de la CEDEAO a mis en lumière deux réalités : d’une part, que les millions de citoyens des 12 pays membres n’ont qu’un seul représentant pour défendre leurs intérêts parmi les 95 membres siégeant, et d’autre part, que toute tentative de réforme au sein de la CEDEAO semble être une tâche ardue.
Les propos de l’activiste suisse-camerounaise font référence clairement aux appels du président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, en faveur de réformes nécessaires pour adapter la CEDEAO aux défis actuels et renforcer son engagement collectif envers des objectifs communs.



