Le Mali et le Niger ont officiellement rompu leurs relations diplomatiques avec l’Ukraine, accusant le pays de soutenir des « groupes terroristes ». Cette décision fait suite à une sévère défaite de l’armée malienne fin juillet, lors de combats contre des séparatistes et des jihadistes.
Les combattants rebelles ont affirmé avoir tué de nombreux membres du groupe paramilitaire russe Wagner ainsi que des soldats maliens lors des affrontements à Tinzaouatène, dans l’extrême nord-est du Mali. Un responsable du renseignement militaire ukrainien a laissé entendre que Kiev aurait fourni des renseignements aux rebelles pour faciliter leur attaque, ce qui a exacerbé les tensions.
Pour éclairer cette situation complexe, nous faisons appel à l’expertise du général à la retraite Bruno Clément-Bollée, spécialiste de la sécurité en Afrique, qui analyse les implications de ces accusations et les répercussions sur les relations internationales dans la région.



