À l’ouverture de la plénière consacrée à l’examen de la Loi de finances rectificative (LFR) 2026, Ousmane Sonko a réaffirmé l’indépendance du pouvoir législatif, dans un contexte marqué par de fortes tensions politiques autour du texte budgétaire.
Le président de l’Assemblée nationale a mis en garde contre toute tentative de pression sur les députés, rappelant que l’institution n’est pas une simple chambre d’enregistrement de l’exécutif.
« Si dans ce pays certains pensent que la terre tourne autour d’un seul pouvoir, c’est-à-dire le pouvoir exécutif, ils se trompent », a-t-il déclaré.
Sur la LFR, Ousmane Sonko a insisté sur la liberté de décision des parlementaires. « S’ils jugent pertinent (…) de l’adopter, ils l’adopteront. S’ils jugent pertinent de la rejeter, ils la rejetteront », a-t-il affirmé.
Il a également dénoncé les menaces et invectives visant l’Assemblée nationale, assurant que les députés se prononceront « en toute sérénité et en toute lucidité ».
Les débats se poursuivent désormais autour du rapport de la Commission des finances et du contrôle budgétaire, avant l’examen détaillé du projet de LFR 2026.


