La Société civile s’inquiète de la montée de la violence physique à Dakar alors que la campagne électorale bat son plein. Le consortium « Saxxal Jamm », regroupant plusieurs organisations de la société civile, a tiré la sonnette d’alarme, incitant le ministère de la Justice à ouvrir une enquête pour établir les responsabilités.
Les tensions ont commencé avec Abass Fall, candidat sur la liste Pastef à Dakar, qui a accusé Barthélemy Dias d’avoir orchestré une attaque contre son convoi. Fall a même exhorté ses partisans à se préparer à d’éventuelles violences futures.
Dans un contexte déjà tendu, le siège de « Taxawu Senegaal » a été incendié, suscitant une inquiétude croissante au sein de la Société civile. Ce consortium, qui inclut des organisations telles que Cosce, Ong 3D, Gradec, et la Ligue sénégalaise des droits de l’Homme (LSDH), a publié un communiqué exprimant que ce « regain de violences risque de compromettre l’organisation d’un scrutin transparent et apaisé ».
« Saxxal Jamm » a condamné ces incidents et a appelé les acteurs politiques à privilégier les débats d’idées sur les enjeux nationaux, afin que les citoyens puissent faire des choix éclairés lors des prochaines législatives. Le consortium exhorte également tous les acteurs à adopter un comportement responsable pour maintenir la paix sociale et la stabilité politique.
En réponse à ces préoccupations, le ministre de l’Intérieur, Général Jean-Baptiste Tine, a assuré que des dispositifs adaptés sont en place pour garantir la tranquillité et la sérénité durant la campagne électorale. Dans un communiqué, il a affirmé que ces mesures permettront à chacun d’exprimer librement ses opinions dans un climat pacifique.



