Rawane tire la sonnette d’alarme sur la situation des familles touchées par les eaux. Pour lui, l’urgence est d’abord humanitaire : protéger les personnes, mettre les familles à l’abri et apporter une aide concrète. Mais au-delà de l’urgence, il pose le débat sur les responsabilités de l’État, des collectivités, de l’aménagement urbain et des comportements individuels. Le gouvernement avait déjà identifié la prévention des inondations comme une action interministérielle, avec notamment le curage des réseaux et la vérification des ouvrages de drainage.


