Gabrielle Kane, militante féministe et présidente de l’Association pour le Soutien et la Protection des Femmes Victimes de Violations de Leurs Droits (ASPFVLD), fait l’objet d’un mandat d’arrêt.
Sur ses plateformes de médias sociaux, cette ancienne défenseure d’Adji Sarr a réagi en ces termes : « Si la prison doit être le prix de mes luttes en tant que femme et mère, je l’accepterai avec une immense fierté pour ce que j’ai accompli. Je ne regrette rien et je recommencerais mille fois ! »
Il semble que plusieurs plaintes aient été déposées contre elle.



