Selon L’Observateur, le Président Diomaye Faye envisage de saisir le Conseil constitutionnel pour obtenir des éclaircissements sur la date à partir de laquelle il pourrait dissoudre l’Assemblée nationale, conformément aux souhaits exprimés par son camp politique, incluant Pastef et ses alliés.
Le journal affirme que les membres du Conseil constitutionnel, surnommés les « Sept sages », ont déjà formulé leur réponse, bien que celle-ci n’ait pas encore reçu de validation officielle. Selon leur avis, il est impossible de mettre fin au mandat des députés avant la fin des deux premières années de la législature, le décompte commençant à partir de leur installation officielle.
L’Observateur précise que, d’après les juristes consultés (dont les noms n’ont pas été divulgués), le Président ne pourra envisager la dissolution de l’Assemblée nationale qu’après le 14 septembre 2024. Cette démarche est encadrée par l’article 87 de la Constitution, qui stipule que le Chef de l’État peut dissoudre l’Assemblée nationale uniquement après avoir recueilli l’avis du Premier ministre et celui du président de l’Assemblée nationale.



