Depuis New York, où il participe à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire (MMESS) réagit à des informations faisant état de questions écrites adressées au département par le député Babacar Varore.
Le ministère affirme n’avoir reçu aucune question
Dans un communiqué, le MMESS assure n’avoir reçu aucune question écrite du parlementaire concernant les dossiers évoqués dans les publications en circulation.
Le département affirme également que le ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions lui aurait confirmé qu’aucune question écrite relative au MMESS n’avait été transmise par l’Assemblée nationale.
Cette version intervient alors que des publications récentes font état de quatre questions que le député Babacar Varore aurait adressées au ministre depuis le 28 août 2026. Ces questions portent notamment sur les Coopératives de Production et de Services (CPS), leur financement et les mécanismes d’accompagnement mis en place par l’État.
Le dossier des 200 millions au cœur de la polémique
Le MMESS conteste également les informations relatives à une prétendue subvention de 200 millions de FCFA.
Le ministère affirme disposer des éléments nécessaires pour répondre aux interrogations publiées et soutient que cette affaire « n’existe nulle part » dans les dossiers du département.
Le communiqué évoque par ailleurs l’implication supposée de deux personnes en contentieux avec le ministère. Selon le MMESS, l’une d’elles se trouverait actuellement hors du pays et ferait l’objet de procédures judiciaires.
Le ministère envisage une action en justice
Face à la circulation de ces informations, le département dit se réserver le droit de saisir la justice.
Le MMESS affirme par ailleurs espérer que le député Babacar Varore, dont le nom est associé à ces publications, n’est pas impliqué dans leur diffusion.
Le ministère estime qu’une éventuelle implication du parlementaire pourrait, selon ses propres termes, affecter sa crédibilité et l’image de l’Assemblée nationale.
Le dossier reste ainsi marqué par des versions contradictoires entre les informations publiées au sujet des questions écrites et la position officielle du ministère.



