Le député Guy Marius Sagna affiche sa détermination face à ce qu’il considère comme des tentatives de pression sur l’Assemblée nationale du Sénégal. L’élu affirme que les intimidations ne feront pas fléchir leur engagement politique, rappelant les combats menés par son camp depuis ses débuts à l’hémicycle.
Dans sa réaction, il s’oppose fermement à toute tentative visant, selon lui, à influencer les décisions de l’institution parlementaire par la peur. « Le terrorisme, c’est l’utilisation de la terreur en politique », déclare-t-il, avant d’affirmer que cette méthode ne passera pas.
Un rappel des combats politiques passés
Pour appuyer sa position, Guy Marius Sagna revient sur les différentes étapes de leur parcours politique. Il rappelle notamment la période où leur représentation à l’Assemblée nationale était limitée à un seul député, Ousmane Sonko.
« Quand nous n’avions qu’un seul député (Sonko), nous n’avions pas peur », souligne-t-il, insistant sur la continuité de leur engagement malgré les rapports de force défavorables.
L’élu évoque également leur passage au sein du groupe parlementaire Yewwi Askan Wi, marqué, selon ses propos, par des difficultés et des ruptures d’alliances. « Quand nous étions le groupe parlementaire Yewwi Askan Wi, nous n’avions pas peur même après les trahisons », rappelle-t-il.
Les 130 députés ne changeront rien à leur position
Aujourd’hui, Guy Marius Sagna met en avant l’évolution de leur poids numérique au sein de l’hémicycle. Il évoque une configuration dans laquelle leur camp compte désormais 130 députés sur les 165 que comprend l’Assemblée nationale.
Pour le parlementaire, cette progression ne constitue pas une raison de céder aux pressions. Au contraire, il affirme que leur détermination demeure la même, quelle que soit leur représentativité.
« Ce n’est pas aujourd’hui que nous sommes 130 députés sur 165 que vous arriverez à nous faire peur », lance-t-il.
À travers cette déclaration, Guy Marius Sagna entend réaffirmer son refus de toute intimidation politique. Ses propos interviennent dans un contexte de tensions autour de l’Assemblée nationale, alors que les accusations de pressions sur l’institution alimentent le débat politique.



