La course au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) connaît un premier signal fort. À l’issue du Town Hall des candidats, Carolyn Rodrigues-Birkett s’est imposée en tête des évaluations du public avec 46 % d’avis favorables.
À 53 ans, l’ancienne cheffe de la diplomatie du Guyana a convaincu par ses capacités et son plaidoyer jugé solide en faveur des réformes de l’ONU, dans un contexte international particulièrement tendu.
Un classement qui bouscule les favoris
La candidate guyanaise devance largement deux figures considérées jusqu’ici comme favorites : Michelle Bachelet, créditée de 14 %, et Rafael Grossi, qui recueille 8 %.
De son côté, l’ancien président du Sénégal, Macky Sall, obtient 9 % dans les deux consultations, confirmant sa présence dans la compétition sans toutefois s’imposer à ce stade.
Un processus encore ouvert
Malgré ces premières tendances, la course reste loin d’être jouée. Le processus de désignation du futur Secrétaire général de l’ONU repose sur plusieurs étapes décisives impliquant les grandes puissances.
À partir du 30 juillet, les membres du Conseil de sécurité des Nations unies entameront les consultations pour sélectionner un candidat. Celui-ci devra ensuite être recommandé avant d’être officiellement nommé par l’Assemblée générale des Nations unies.
Un choix crucial dans un contexte mondial sous tension
Cette élection intervient dans un climat international marqué par de fortes tensions géopolitiques dans plusieurs régions du monde, plaçant l’ONU face à des défis majeurs en matière de paix, de sécurité et de gouvernance globale.
Le futur Secrétaire général devra ainsi incarner une capacité de leadership et de réforme pour redynamiser une institution souvent critiquée, mais plus que jamais indispensable dans la gestion des crises internationales.





