Le Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) a démarré hier dans de bonnes conditions à travers tout le Sénégal ainsi qu’en Guinée-Bissau, en Gambie et en Arabie Saoudite, selon les informations fournies par le ministère de l’Education nationale. Le ministre Moustapha Mamba Guirassy a fait part de ces observations lors de sa visite traditionnelle de supervision dans divers centres d’examen.
Monsieur Guirassy a débuté sa tournée au collège d’enseignement moyen Serigne Cheikh Anta Mbacké à Pikine-Guédiawaye, où 259 candidats étaient inscrits avec seulement 6 absents. La présidente du jury, Solange E. Thiam, a assuré que toutes les mesures nécessaires avaient été prises pour garantir le bon déroulement des épreuves, notamment en matière de sécurité pour empêcher l’utilisation de téléphones et autres appareils électroniques.
Poursuivant sa visite, le ministre et sa délégation se sont rendus au collège Notre Dame du Cap Vert, également à Pikine, où 249 candidats étaient en train de passer l’épreuve de Français. Makhtar Guèye, Inspecteur de l’éducation et de la formation de Pikine, a confirmé que toutes les conditions étaient réunies pour permettre aux élèves de composer dans des conditions optimales, avec un nettoyage préalable des centres d’examen par les services d’hygiène et la Sonaged.
Moustapha Mamba Guirassy a souligné les importantes innovations mises en œuvre cette année pour assurer une organisation efficace du Bfem, notamment l’intégration de la numérisation tout au long du processus. Il a également annoncé des mesures spécifiques pour faciliter la participation des élèves n’ayant pas d’extrait de naissance.
Au total, 191 362 candidats, dont 110 307 filles, répartis dans 1 152 centres d’examen à travers le Sénégal ainsi qu’en Gambie, en Guinée-Bissau et en Arabie Saoudite, participent à cette édition du Bfem. Un effectif de 12 758 enseignants a été mobilisé pour l’administration des épreuves, marquant ainsi une étape cruciale dans le parcours éducatif de milliers de jeunes dans la région.



